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C´est la grande classe, les musiciens jouent vraiment comme un seul homme, ça respire, c´est relax, terriblement senti.
On touche du doigt ce groove des anciennes formations noires...
Les musiciens partagent un même esprit musical. Tous savent faire monter la tension en jouant des solos cohérents avec l´esthétique du groupe...
Guy Chauvier, Jazz classique, 1997.

Ils ne sont que huit mais sonnent comme quinze. Un véritable bonheur.
Maurice Cullaz, président d´honneur de l´Académie du Jazz.

Un improvisateur tout feu tout flamme : le trompettiste Boss Quéraud.
Frank Ténot, Jazz Magazine, 1997.

Au Jazz Club Lionel-Hampton du Méridien le 22 avril dernier, Dan Vernhettes (tp, vocal) proposait son Swing Feeling "augmenté", onztet alternant la couleur big band et moyenne formation par le jeu des arrangements de Hugues Dieuzeide (cl, as, bar) assise sur la rythmique de Pierre Jean (p), Enzo Mucci (g), Freddy Legendre (sbs) et Julie Saury (dr). Cette formation est un savant alliage d´anciens (Dan Vernhettes, Jacques Montebruno, Benny Vasseur, tb) et de jeunes (Brisa Roché, Jérôme Etcheberry, Philippe Dourneau, cl, ts) qui s´en sont tirés avec les honneurs car leur intégration est récente. Le répertoire mainstream est teinté de Nouvelle-Orléans ("Tuxedo Junction", "Once Upon A Time", "Little Sally Water", "Dickie´s Dream", "Krazy Kapers", "The Midnight Stroll", "Jive At Five", etc.) sans la chanteuse qui participe, comme c´était la tradition, à plusieurs thèmes au milieu du set ("The Man I Love", "Fine and Mellow", "Crazy He Calls Me", "I Cried For You", "I Never Knew") dans un registre expressif de l´âge d´or du jazz (Billie Holiday...). Le deuxième set fut plus intéressant, donnant plus de respiration et d´espace, ce dont le style de Brisa Roché a besoin, et plus de place aux chorus où alternèrent avec bonheur et swing Dan, Philippe Dourneau, Jérôme Etcheberry et le toujours jeune et exceptionnel Benny Vasseur. Le Jazz Club Lionel-Hampton continue ainsi sa mission de découverte d´une tradition du jazz en France qui non seulement existe mais se renouvelle, comme en témoigne cette formation qui fête en 2002 ses dix ans.
Yves Sportis, Jazz Hot, juillet 2002.

Voilà un bel orchestre dans le style Basie ! J´ai beaucoup aimé. Votre formation sonne bien mieux que beaucoup de celles qu'on peut entendre en Suède dans les festivals d´été...
Leif "Smoke Rings" Anderson, Sveriges Radio.

LES APOTRES DU JAZZ
Swing Feeling a du métier à revendre, c´est en place, carré, ça swingue... Miss Tori a une voix étonnante, un abattage formidable. Elle a fait chavirer la salle.
J.C. Dugat, Vendée Magazine, 1999.

L´orchestre joue avec abandon, les solistes font preuve d´une verve remarquable. .. Ce qui m´a le plus sidéré, c´est le jeu de Julie Saury, que ce soit à l´accompagnement ou en solo, et Tori. Rien que pour Tori, ne ratez pas cet orchestre. Elle a un lyrisme, un swing, un abattage extraordinaire. Et quelle voix ! C´est le gospel, Dinah, Esther, la musique noire. C´est du feu !
Guy Chauvier, Jazz Classique, 1998.

Tori, chanteuse américaine de gospel réputée, partage son temps entre la Floride (dont elle est originaire), la France, l´Afrique, la Russie. Sa voix chaude et puissante (un don de Dieu, dit-elle) lui permet d´atteindre des sommets d´émotion. Formée à l´école des chorales pentecotistes dès son plus jeune âge, Tori soulève le public à chacune de ses prestations. Lorsque Swing Feeling accueille la chanteuse Tori, la nuit s´emballe jusqu´à en avoir le souffle coupé... La splendide tornade noire fait des ravages, met la salle à l´unisson de ses transes gospel, libère les plus coriaces retenues. Debout, la salle se laisse gagner par le tournis...
Daniel Mornet, Ouest-France, mai 1999.

Le clou du samedi fut Swing Feeling accompagnant la chanteuse Tori. Points culminants : la beauté de "I Can´t get Started" délicieusement joué en crescendo par Boss Quéraud (trompette, très applaudi), le dynamisme de Tori dans "Shout Sister Shout" et sa ferveur communicative dans "Hymn to Freedom".
Bulletin du Hot Club de France, 1999.
UN JAZZ COMMUNICATIF.

Grande ouverture pour la saison de Jazz à l´Amirauté avec une affiche exceptionnelle. 700 spectateurs ont applaudi des musiciens de Swing Feeling, des artistes d´une grande simplicité et d´un talent affirmé, et la magnifique voix de la chanteuse Tori pour un récital de haute volée. Le Télégramme, juillet 2001.

Méridien, en premiłre partie ce fut Tori, cette chanteuse remarquable, dans une forme éblouissante. Son entente avec l´orchestre faisait plaisir ˆ voir...
Gazette du Hot Club de Paris,

2001 La formation de Dan, récemment remaniée, s´est produite à la salle de la Croix-Blanche (Saint-Leu), pour le premier concert de la saison. Les fidèles habitués du Jazz Club n´ont pas été déus ce soir-là : le nonet+one a fait preuve d´une vitalité ´entente entre les membres de l´ orchestre est remarquable et la qualité des arrangements de Hugues Dieuzeide fait sonner la formation comme un ensemble de 14 musiciens. La sensation d´écouter un grand orchestre est encore accentué par le fait que les trois anches sont en fait multi-instrumentistes.
Le chef s´est montré particulièrement en forme et l´ensemble de ses interventions démontraient que sa maîtrise de l´instrument n´a d´égal que ses qualités de leader. Son jeune compère Jérôme Etcheberry, encore en progrès, à la belle et puissante sonorité, se révèle très brillant soliste. Notre toujours fringant et souriant Benny Vasseur se distingua par ses solos empreints d´une grande sensibilité et d´une parfaite justesse de son acquise au cours de tant d´années de pratique de son instrument. Philippe Dourneau fut pour nous une révélation car nous ne l´avions pas entendu souvent en tant que soliste. Surprenant au ténor par son aisance, son sens des contrastes... Les deux autres anches méritent aussi bien des éloges. Jacques Montebruno (clarinette, ténor, alto style Hodges), homme combien précieux dans un orchestre ! Hugues Dieuzeide est aussi un instrumentiste hors pair que nous avons apprécié au baryton et à l´alto. Au piano, Pierre Jean, toujours très attentif à l´environnement orchestral, joue avant tout "pour les autres", il est l´élément solide sur qui les solistes peuvent compter et ses chorus sont bien construits et é légants. Enzo Mucci à la basse a été vraiment remarquable. Enzo utilisait un micro extérieur léger qui assurait un parfait équilibre sonore et mettait en valeur sa belle sonorité. Franois Réau a assuré un soutien très efficace tout au long du concert : pas de fioritures inutiles et une efficacité considérable (solo spectaculaire dans "St. Louis Boogie").
Venons-en maintenant à ce qui constituait une attraction de taille : le tap danseur Philou qui se produisit dans un grand nombre de morceaux. Ses figures rythmiques extrêmement variées, parfois à la limite de l´acrobatie, suivent avec précision les différents effets orchestraux. Son élégance naturelle, ses jolis costumes, ses sourires enjôleurs font bien sûr la joie de la gent féminine, mais le métier et la technique dont il fait preuve lui assurent l´approbation des amateurs les plus exigeants en matière de tap-dance. Il chante aussi d´agréable faon (Dinah, It Don´ t Mean A Thing...).
F. Balzer et J.-F.Coutin (Jazz Dixie Swing No 42, 2004).

Jazzivry. C´est un Swing Feeling parfaitement rôdé qui nous fut présenté. Didier Desbois avec de délicats chorus se révéla un remplaant à la hauteur. Hugues Dieuzeide montra son talent au ténor. Philippe Dourneau, au style sinueux, incantatoire, excelle sur le blues. Jérôme Etcheberry inventif, swingant, parfois plein d´ humour, rivalisa avec Dan. Pierre Jean montra son savoir-faire sur Dinah. Stan Lafferrière prit des solos de batterie intelligemment construits. Que dire de Benny Vasseur ? Quel beau son et quelle inventivité ! Enzo Mucci, assure à la contrebasse.
Swing Feeling : une valeur sûre ! Gazette HCF Paris, 2004